Le Vrai Sarkozy dont tout le monde a peur ... les gens ne connaissent même pas ses idées ... magazine Marianne

Le Vrai Sarkozy dont tout le monde a peur ... les gens ne connaissent même pas ses idées ... magazine Marianne
IL N'A PLUS BESOIN D'INTERVENIR

Or, Comme on ne prête qu'aux riches, on soupçonne systématiquement Sarkozy d'être intervenu. Mais, le plus souvent, ce n'est pas le cas. Ce n'est pas la peine. Il n'a même pas besoin. Quand Paris Match avait publié un reportage sur les amours new-yorkaises de Cécilia et les amours New yorkaises de Cécilia et de son chevalier servant, il avait, effectivement, proclamé à la cantonade qu'il aurait la peau du directeur de la rédaction, Alain Genestar. Mais il en resta là. Mieux: il obgligea Arnaud Lagardère à attendre plusieurs mois avant de le virer. Au Journal du dimanche, mieux encore: parce qu'il avait appris qu'on s'apprêtait à virer le directeur de la rédaction du journal, soi-disant pour lui complaire, il n'intervint cette fois, après avoir reçu et sans doute retourné le confrère, que pour exiger qu'il reste en place. Il a même tenu à donner son avis sur la journaliste politique que devrait embaucher une radio et sur le directeur que ne devrait pas engager Libération ! Ne prend-il pas un malin plaisir à lancer aux journalistes qui lui font cortège : << Je connais très bien votre patron. Je sais ce qui se passe dans votre rédaction. >>

On s'interroge donc : outre ses très fortes accointances avec les grands patrons des groupes de médias, est-ce la crainte qu'il suscite, la peur des représailles s'il est élu, qui expliquent cette relative impunité dont bénéficie Sarkozy quand il tient des propos ou prend des initiatives qui , venant de LE PEN ou de Ségolène Royal , provoqueraient une irruption réprobatrice dans le landernau ?

Pourquoi toutes ces angoisses affichées en privé, peut-être excessives, mais qui ne s'expriment jamais en public : cette star de la télévision évoque, en cas de victoire du candidat UMP, << un risque de contrôle quasi totalitaire des médias >>; cette consoeur de LCI se dit << terrorisée à l'idée d'une présidence sarkozyste>> ; cette journaliste du Figaro, qui connaît bien le candidat, et livre une description effectivement asser dantesque de son caractère. Mais pas question de se dévoiler. Il fait peur. << Ma rupture avec lui, confie Jean-françois Probst, ex-secrétaire général adjoint du RPR des Hauts-de-Seine et collaborateur de Charles Pasqua, c'est le gaullisme. Je voulais, j'espérais qu'il serait l'homme de rassemblement. Or, il ne cesse de semer la division. Et j'ai passé l'âge de me laisser impréssionner par un Hortefeux Hystérique. >>

Mais les autres ?

LES CONFRERES ETRANGERS OSENT, EUX !

Les confrères étrangers, eux n'ont évidemment pas ces pudeurs. Le correspondant à Paris d'une radio suédoise interroge tout de go :<< Sarkozy ne représente-t-il pas un risque de dictature ?>> Un journaliste de la télévision croate qui a suivi le candidat dans ses pérégrinations en dresse un portrait, d'ailleurs exagéré, à faire dresser les cheveux sur la tête. Le Süddeutsche Zeitung de Munich dépeint << un macho sans scurpule et brutal qui joue avec la peur des gens>>. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung lui décerne le prix de << l'homme politique le plus ambitueux et plus impitoyable d'Europe qui n'a pas de vraie conviction, mais s'aligne sur l'humeur du peuple. >> Le quotidien espagnol El Pais Voit en lui un héritier populiste des << régénérationniste de la droite espagnole de la fin du XIX e SIECLE >>. Le Tageszeitung de Berlin décrit un George Bush Tricolore qui veut imposer en France l'idéologie de la droite neoconservatrice américaine. La presse italienne insiste sur sa proximité avec la droite POST-FASCISTE de la péninsule ( qui s'est , avec Gianfranco Fini, ouverte à la modernité).
Si la presse conservatrice britannique indentifie volontiers, avec admiration, Sarkozy à Mme Thatcher, la plupart des journaux européens, en particulier scandinaves, l'assimilent plutôt à un aventurier néobonapartiste qui représenterait une grave menace pour la démocratie.



Catherine Nay ENTRE LES LIGNES

Il y a quelques mois, Guillaume Durand consacrait deux heure de son émission << Esprits libres >>, au livre plutôt hagiographique de Catherine Nay consacré à Nicolas Sarkozy. Les livres hostiles au candidat UMP, assez nombreux, n'ont jamais eu cette chance. Or la lecture de cet ouvrage, honnête malgré tout, laisse une impression étrange. Certes il est censé vanter les qualités du << grand homme >> ; mais , en même temps, et au second degré, il en dresse un portrait psychologique extraordinairement préoccupant : celui d'un homme dont l'unique véritable sujet de préoccupation est lui-même, sa propre saga et sa quête obsessionnelle du pouvoir.
L'histoire qui le fascine, c'est la sienne ; de l'humanité, il ne retient que sa part : son ascension, à quoi se réduit son seul idéal, débouche sur l'arrivée au sommet qui constitue son seul rêve. Il ne lit qu'un livre, celui dont son ambition constitue la trame. N'écoute qu'une seule musique, celle qui lui permet sans répit de chanter son épopée. Aucune ouverture sur une autre perspective que celle dont sa personne dessine l'horizon, sur un autre monde que celui dont il occupe le centre.

Analyse-t-il les changements qui se produisent autour de lui, dans la société ?
Non... Mais, sans cesse, il revient sur le seul changement qui l'obsède et rythme ses discours : son propre changement, dont il fait comme un ressort. << C'est vrai, explique-t-il à Catherine Nay, j'étais égoïste, dépourvu de toute humanité, inattentif aux autres, dur, brutal... Mais j'ai changé ! >> Sans cesse ensuite, au grand désarroi de ceux qui l'idolâtraient quand il était, à l'en croire, si mauvais, il fera l'aveu de tout ce que lui reprochent ses adversaires pour mieux magnifier l'ampleur des métamorphoses par quoi il se transcende. Quitte à se révéler, à l'usage, plus égotique et plus brutal encore. Au philosophe Michel Onfray il déclare, dans Philosophie magazine : << Je vais peut-être vous consterner, mais je suis en train de comprendre la gravité des choix que j'ai faits. Jusqu'à présent, je n'avais pas mesuré.>>
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# Posté le samedi 21 avril 2007 19:46

LE VRAI SARKOZY --Marianne ( pour les gens qui n'écoutent pas sarkozy lorsqu'il a la parole ou qui ne lisent pas les interviews fait à sarkozy )

LE VRAI SARKOZY --Marianne  ( pour les gens qui n'écoutent pas sarkozy lorsqu'il a la parole ou qui ne lisent pas les interviews fait à sarkozy )
Pour les gens qui n'ont pas forcément de culture politique . mais qui pensent en avoir ...




Glaçant ! Il a dit glançant. Mais s'il ne l'avait pas dit ?
Car Enfin , sept jours avant que François bayrou ne laisse tomber ce glacial jugement , le généticien Axel Kahn Avait déjà , Dans marianne , agité le grelot. Ainsi Nicolas Sarkozy, qui, déjà (ceci explique cela), voulait faire repérer chez les marmots de 2 ans les bourgeans de la délinquance, avait pu , dans Philosophie Magazine, déclarer que, selon lui, la pédophilie et le suicide des adolescents étaient d'origine génétique, qu'on était en quelque sorte biologiquement programmé pour la déviance ou l'autodestruction, que l'action éducative ou sociale n'y pouvait rien, le rachat ou la miséricorde divine non plus - retour terrifiant du concept eugéniste du gène du crime - sans que, pendant dix jours, aucun journal quotidien ou hebdomadaire, aucune radio ou télévision réagisse. Ainsi, pour ne prendre qu'un exemple, avant la riposte bayrouiste, notre confrère LE MONDE , que des dérapages de LE PEN qui allaient beaucoup moins loin faisaient immédiatement monter au créneau, n'avait même pas consacré 10 ligne réprobatrices à cette stupéfiante rémanence de l'idéologie socio-biologique de l'extrême droite païenne. comme s'il était beaucoup plus dangereux de tacler le patron de l'UMP ( sarkozy ) que de stigmatiser le leader du front national ( LE PEN ).

Comme si Sarkozy faisait peur.
Or cette sortie intervenait après l'annonce de la création, en cas de victoire de la droite, d'un << ministère de l'intégration et de l'identité nationale >>, annonce qui avait littéralement sidéré, et pour cause, la presse allemande, et dont même l'extrême droite autrichienne de jörg Haider avait tenu à dénoncer les << nauséeux relents >>. Et, surtout, après la série de furieuses philippiques, telle qu'on n'en avait plus entendu depuis quarantes ans, inimaginables dans quelque pays européen civilisé que ce soit, relent de propagande Stalienienne des années 50 et de rhétorique FASCISANTE d'avant-guerre, qui revenaient à décrire les concurrents du leader UMP ( sarko ),qu'ils fussent centristes ou sociaux-démocrates, comme les candidats protégeant les délinquants, le vol et la fraude, donc du crime, les suppôts des voyous, les représentents du parti des malhonnêtes gens et de la dégénérescence morale, l'anti-FRANCE enfin, c'est à dire l'incarnation de la haute trahison.
OR cela n'avait nullement empêché que Jean-Louis Borloo, même malheureux comme les pierres, s'aplatisse ; que Simone Veil, fût-ce de la plus mauvaise grâce posible, assure la claque et, dans un premier temps au moins, que les médias, presque tous les grands médias, s'écrasent.
Tant le personnage fait peur.

SES MOTS POUR LE DIRE

Pourquoi ?Parce que ses entreprises de séduction envoûtent. Parce qu'il dispose, partout, et surtout dans les médias, d'amis dans la place et très haut placés ? Ou parce qu'on redout la brutalité de ses réactions ?

La preuve par l'affaire Azouz Begag.
La scène se passe en 2006 : le ministre délégué à l'Egalité des chances, interpellé à propos de quelques fortes saillies du ministre de l'Interieur, s'exuse : << je ne m'appelle pas Azouz Sarkozy.>> En guise d'agression, on a connu PLUS DESCTRUCTEUR !

Mais aussitôt , explosion de fureur de Sarkozy qui menace << de casser la gueule de l'insolent >> et lui hurle, par saccades rageusement répétitives, qu'il est << un connard, un salaud, qu'il ne veut plus jamais le voir sur son chemin >>.

On imagine, un instant, Malek Boutih racontant, dans un livre, que Ségolène Royal lui a aboyé à la figure que François Hollande allait << lui casser la gueule>> parce qu'il aurait osé murmurer : << Je ne m'appelle pas Malek Royal.>>

Aussitôt, invitation sur tous les médias à raconter l'histoire, comme l'ex socialiste Eric Besson. Là, service minimum. C'est Sarkozy qui a obtenu, comme toujours, le temps de parole. Pour Expliquer que ce n'était là qu'infâme menterie. D'ailleurs; a-t-il expliqué sur i Télé, il << croi[t] n'avoir jamais rencontré Azouz Begag >>. Surréaliste ! Depuis deux ans, ils font partie du même gouvernement. On imagine de ce que signifierait le fait qu'effectivement, bien que siègeant sur les mêmes bancs et participant aux même conseils, Sarkozy ait refusé de voir Begag !
Pour une fois, cependant, le démenti sarkozyen fait flop. Tout le monde sait, en effet, que les mots que rapporte Azouz Begag sont les siens et pas les pires ; que ces derniers jours, par exemple, il n'a cessé de traiter de << connards>> ses propres conseillers et animateurs de campagne, accusés d'être responables de la moindre difficulté de campagne. Un article qui le défrise dans Libération ? il téléphone au propriétaire, qui est un ami : << Vous êtes un journal de merde ! Avec des journalistes de merde !>> il refuse, contrairement à Royal et à Bayrou, pourtant très maltraité par Libération , de se rendre dans ce journal pour un entretien avec la rédaction : << libération n'a qu'à se déplacer ! >>. Il considère qu'il n'a pas été reçu à France 3 National avec les honneurs qui lui sont dus. A l'adresse de la direction il hurle : << Si je suis élu, je vous ferai tous virer ! >>
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# Posté le samedi 21 avril 2007 14:58

Modifié le samedi 21 avril 2007 19:48

Good Idea !

Good Idea !
Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
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# Posté le lundi 16 avril 2007 00:02

Modifié le samedi 21 avril 2007 23:06

INFO SIDA

LE PLUS DUR C EST VOTRE REGARD ...

ces films font réfléchir sur notre capacité à accepter la séropositivité, au-delà du contexte amoureux. Ils portent également un message symboliquement fort sur la possibilité d'une vie affective et amoureuse avec une personne de statut sérologique différent.
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# Posté le mercredi 14 mars 2007 23:53

DISCRIMINATION SIDA

PEACE AND LOVE

LE SIDA NE SE TRANSMET PAS COMME CA

# Posté le lundi 12 mars 2007 20:48